Chroniques - Facilities, site du Facility management Chroniques

  • Les futurs diplômés du supérieur : en rupture avec les anciennes générations ?

    Delphine Minchella – Matthieu Kemdji , EM NORMANDIE

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    Ceux que l’on appelle les Digital Natives – les enfants nés après 2000 qui ont donc toujours connu les ordinateurs personnels, Internet, les réseaux sociaux et les téléphones portables – ont désormais une vingtaine d’années et une partie d’entre eux est actuellement engagée dans des études supérieures.
    Outre sa familiarité avec ces technologies, cette génération est également durement éprouvée par l’actuelle crise que nous traversons, or cette période est aussi celle où ils déterminent les choix qui orienteront leur future carrière. Comment se projettent-ils ? leurs désirs sont-ils si différents de ceux de leurs aînés ?
    191 étudiants (à partir de la 3e année, venant d’écoles de commerce, d’ingénieurs, d’universités, de Paris et de Régions) ont participé à notre enquête en Novembre 2020. Interrogés d’abord au sujet de la branche dans laquelle ils souhaiteraient exercer, le marketing demeure de loin la plus populaire avec 34,2%, suivie par la comptabilité/finance pour 22,1% et la supply-chain à 14,7%. En cela, les Digital Natives ne sont guère différents de leurs prédécesseurs.
    Quant au type de structures qu’ils voudraient intégrer, ils sont 68,9% à vouloir rejoindre un grand groupe contre 31,1% préférant une start-up ou une PME, favorisant ainsi le caractère formateur et l’impression de sécurité et de stabilité qu’offrent Les plus grandes entreprises.
    Toutefois, c’est lorsqu’ils sont questionnés à propos des critères sur lesquels ils se baseront pour choisir leur futur employeur, que leurs réponses paraissent les plus contre-intuitives.
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  • La bienveillance, une chance!

    Philippe Rodet, Ancien médecin urgentiste et auteur

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    Le contexte actuel a fragilisé chacun de nous. La bienveillance est plus que jamais une clé de réussite, tant en matière de santé des personnes que de productivité. Le management bienveillant est une puissante source de motivation pour les employés, permettant de recréer le désir au sein des équipes.
    Dans l'entreprise, le comportement bienveillant consisterait à agir pour le bien d'autrui. Mais, qu'est-ce que le bien d'autrui ? - Cela pourrait passer par le fait de fixer des objectifs accessibles avec un juste niveau d'effort. - Cela pourrait venir de la richesse en sens des objectifs aidant ainsi à se sentir utile et donc à être en bonne santé et à s’engager. - Il pourrait s’agir d'accorder un juste niveau de liberté d'action. Selon Paul Ricœur «l’amputation du pouvoir d’agir, c’est de la souffrance». A l’inverse, un juste niveau d’autonomie traduit de la confiance, source d’émotions positives. - Cela pourrait consister à témoigner de la gratitude ou à exprimer des encouragements. La gratitude, est un puissant gisement d’émotions positives. Quant aux encouragements, ils diminuent le niveau de stress, améliorent la
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  • Se réinventer

    isabelle Marie de marnix, Editeur de Facilities

     - Facilities, site du Facility management Parmi les expressions les plus utilisées cette année, revient régulièrement avec la formule “Prenez soin de vous“ la notion de résilience. Utilisée à tout bout de champ et présentée comme un moyen de rebondir et de se reconstruire après le séisme du Covid-19, elle est devenue si convenue qu’elle en est irritante. Et pourtant, elle mérite mieux qu’une caricature. Elle est une promesse, une volonté, un espoir. Pour les chinois, le mot crise est constitué de deux idéogrammes Wei (danger) et Ji (opportunité). C’est le paradoxe d’une crise : c’est une situation difficile qui permet de saisir de nouvelles opportunités et de rebondir. En français le mot vient du grec «Krisis» qui signifie «décision»… ce qui doit nous inciter à réagir et aller de l’avant. Cette crise a déjà eu pour effet de nous faire passer plus rapidement qu’on n'aurait jamais pu l’imaginer à l’ère numérique : aucun secteur, aucune activité n’a pu y échapper. En parallèle, la transition écologique a cessé d’être un slogan creux pour s’imposer dans tous les domaines. L’année 2021 pourrait également se révéler pleine de nouvelles opportunités, entre le rebond de l’économie attendu et les perspectives encourageantes avec l’arrivée du vaccin.
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  • Réduire son empreinte plastique, un enjeu capital pour les entreprises

    Muriel Papin, Déléguée générale de No Plastic In My Sea

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    Peu médiatisé jusqu’à 2018, le sujet de la pollution plastique a depuis été mis en lumière, au point de devenir le 2eme sujet de préoccupation environnementale pour les Français après celui du dérèglement climatique (étude Greenflex-Ademe 2019).
    Si la Covid a entraîné un mouvement de retour vers le suremballage et l’usage unique, cette inclinaison reste  conjoncturelle. Au-delà de la pollution, c’est la matière elle-même qui suscite de plus en plus réserve et méfiance, car non biodégradable et imprégnée d‘additifs chimiques, dont certains sont des perturbateurs endocriniens.
    Un récent rapport parlementaire intitulé «Pollutions plastiques : une bombe à retardement», indique que les politiques en place sont trop timides ; il invite à sortir d’une vision centrée uniquement sur le recyclage pour arrêter tout usage de plastique non indispensable. Ce rapport s’ajoute à une série de publications alertant sur les dangers des micro plastiques ou les risques d’un triplement de la pollution plastique d’ici 2050 en l’absence d’action ambitieuse.
    Si le virage de la réduction du plastique a débuté pour les fonctions marketing et développement durable, les fonctions achat et les services généraux sont aussi directement concernés.
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  • «L’évolution naturelle et culturelle ne se fait que grâce aux catastrophes»*

    Sandrine Legrand-Diez, Journaliste, Conseiller en communication

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    DSS. Encore un nouveau sigle ? Oui… et non. Google affiche plusieurs pages relatives à la Direction de la sécurité sociale (révélateur).
    Encore – trop – peu connu et reconnu, le terme Directeur Sécurité-Sûreté, DSS, reflète néanmoins les transformations profondes et durables du rôle et des missions de feu le «responsable sécurité».
    Visionnaire, le CDSE instituait d’ailleurs la fonction de DSSC, Directeur Sécurité-Sûreté Corporate dès 2019 dans son «Référentiel des métiers de la sécurité-sûreté en entreprise», comme pilote de la sécurité globale de l’entreprise.
    Malveillance, risques terroristes, cybersécurité, catastrophes naturelles, enjeux juridiques, réputation et image de l’entreprise, santé et sécurité au travail, etc. les domaines de responsabilité des DSS n’ont de cesse de s’accroître.
    Dans son dernier numéro, le magazine 360, édité par la Fédération française de la sécurité privée, consacre son dossier central aux nouveaux défis et missions du DSS en devenir.
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